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Petits Viêt-Nams: Récit sur le colonialisme en Indochine

Petits Viêt-Nams: Récit sur le colonialisme en Indochine
9 Critiques

  • Rolland, Dominique (Author)

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  • Rolland, Dominique (Author)

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L’histoire du Viêt Nam se confond avec celle des peuples du pays portant aujourd’hui ce nom, et notamment avec celle du peuple Kinh (ou Viêt), qui en constitue le groupe ethnique dominant.

Le plus ancien texte historique conservé qui ait été rédigé par un Vietnamien ne date que de 1339 ap. J.-C. : la plus ancienne chronique de l’histoire du Viêt Nam, le Đại Việt sử lược (achevé en 1377), est un récit en trois volumes de l’histoire du pays de l’an 200 av. J.-C. jusqu’à la chute de la dynastie Lý au XIIIe siècle. L’histoire du pays est cependant bien plus ancienne, et ses origines se confondent avec les légendes vietnamiennes. Pendant plus d’un millénaire, le Viêt Nam est une possession de la Chine : la domination chinoise commence en 111 av. J.-C., quand la dynastie Han s’empare du royaume du Nam Việt. C’est dans le contexte de la lutte pour l’indépendance vis-à-vis de la Chine que se forge une conscience nationale Viêt : la nation vietnamienne qui émerge progressivement n’en demeure pas moins marquée par des structures étatiques inspirées de celles de la Chine, et par une culture en grande partie sinisée. En 939, le pays devient indépendant ; le Đại Việt ménage cependant ses rapports avec l’empire chinois en continuant de reconnaître sa suzeraineté et en lui payant tribut. Tout en n’étant plus une possession de la Chine, le pays en demeure donc un État vassal.

À compter du Xe siècle, la trame de l’histoire du pays se confond avec l’expansion des Viêt vers le Sud, via un processus de conquête territoriale appelé le Nam Tiên (la « marche vers le Sud »). Le Đại Việt doit à plusieurs reprises lutter pour conquérir ou défendre son territoire, face au royaume de Champā puis à l’Empire mongol ; plusieurs dynasties rivales se disputent également la souveraineté du pays. Jusqu’au XVe siècle, les Viêt doivent partager le territoire de l’actuel Viêt Nam avec les Chams du royaume de Champā : après leur défaite, les Chams doivent se replier sur un territoire plus réduit et accepter la domination des Viêt. Des territoires Khmers sont également conquis au cours de la marche vers le Sud. Outre les Viêt, l’histoire du Viêt Nam se confond donc également avec celles d’autres peuples comme les Hoa (Vietnamiens d’origine chinoise), les Khmers Krom (minorité khmère) et les Chams, ainsi que d’un grand nombre d’autres minorités : l’ethnie Viêt tient néanmoins un rôle prépondérant dans sa formation en tant qu’État[4].

De la fin du XVIe à la fin du XVIIIe siècle, le Đại Việt est de facto divisé en deux. Les seigneurs de la famille Trịnh dominent le Nord et ceux de la famille Nguyễn le Sud, tandis que les souverains Lê ne règnent plus que symboliquement. Les Nguyễn finissent par l’emporter après avoir vaincu l’insurrection des Tây Sơn : la dynastie Nguyễn règne cette fois en son nom propre sur le pays, rebaptisé Việt Nam puis Đại Nam, mais connu en Occident sous le nom d’Annam. Comme la Chine, le pays est cependant victime des incursions des puissances occidentales : en 1862, le Second Empire français s’empare de la Cochinchine, partie sud du pays. Dans les années 1880, l’expédition du Tonkin permet à la République française de parachever la conquête du territoire vietnamien : la partie du pays qui restait sous le contrôle des Nguyễn est soumise à un régime de double protectorat, qui la divise administrativement en deux. L’ancien royaume d’Annam est désormais divisé en trois entités, toutes placées sous contrôle français : la colonie de Cochinchine et les protectorats du Tonkin et d’Annam. Ces régions sont elles-mêmes intégrées en 1887 à l’Indochine française. La dynastie Nguyễn est maintenue en place, mais ne conserve qu’un pouvoir symbolique.

La Seconde Guerre mondiale porte un coup fatal à la domination française en Indochine. En 1945, les Japonais démantèlent l’administration française ; quelques mois plus tard, le Việt Minh, mouvement indépendantiste contrôlé par le Parti communiste indochinois de Hô Chi Minh profite de la capitulation du Japon pour prendre le pouvoir sur une partie du territoire et proclamer l’indépendance du Viêt Nam. Les Français reprennent le contrôle du pays, mais l’échec de leurs pourparlers avec les indépendantistes conduit à la guerre d’Indochine. En 1954, les Français se retirent de l’ancienne Indochine française, tandis que les accords de Genève séparent provisoirement en deux le territoire du Viêt Nam : le Nord est dirigé par un régime communiste, la république démocratique du Viêt Nam, et le Sud devient la république du Viêt Nam, fermement anticommuniste et soutenu par les États-Unis. L’hostilité entre les deux États vietnamiens – le Sud refusant d’organiser le référendum prévu par les accords de Genève, tandis que le Nord vise à récupérer le Sud et soutient l’insurrection du FNL (dit Việt Cộng) – conduit à une implication accrue des États-Unis et au déclenchement de la guerre du Viêt Nam. Le conflit s’avérant insoluble et de plus en plus impopulaire, les États-Unis se retirent en 1973 à la suite des accords de Paris. En 1975, le Nord Viêt Nam réalise l’offensive finale contre le Sud Viêt Nam et annexe de facto son voisin. Le pays est officiellement réunifié l’année suivante sous son nom actuel de république socialiste du Viêt Nam. Allié à l’URSS durant la guerre froide, le Viêt Nam demeure actuellement un régime à parti unique, dont le marxisme-léninisme reste l’idéologie officielle ; le pays a cependant libéralisé son économie depuis les années 1980.